OOAS: Bulletin d'informations épidémiologique du 14ème semaine (1-7/04/ 2019)
- Publié dans Bulletin international
Retrouvez le bulletin d'information épidémiologique du 14ème semaine de l'Organisation Ouest Africaine de Santé.
Retrouvez le bulletin d'information épidémiologique du 14ème semaine de l'Organisation Ouest Africaine de Santé.
Communication verbale de la situation épidémiologique de la 13ème semaine 2019.
A télécharger ci-dessous
2ème Atelier régional sur la transformation digitale de la gouvernance des établissements et institutions publics et privés du secteur de la santé en Afrique
Du 12 au 14 Juin 2019, Sofitel Hôtel Ivoire, Abidjan, Côte d’Ivoire
Thème : Gouvernance, éthique et règlementation du développement de la E-santé (santé connectée, télémédecine, télé-expertise, innovations et Big Data) en Afrique : Enjeux et perspectives.
L'ambassadeur de Turquie au Mali, Son Excellence Murat M. ONART, a été reçu en audience ce vendredi 22 mars 2019 par le ministre de la Santé et l'Hygiène publique, Pr Samba Sow.
Au cours de cette visite, les deux personnalités ont fait un bref aperçu sur les systèmes de santé de leurs pays respectifs avant de convenir de la mise en place d'un comité mixte pour le suivi des accords sanitaires existants entre les deux pays (Mali et Turquie).
À cette occasion, le diplomate turc a présenté quelques opportunités que son pays pourrait offrir au Mali dans le domaine sanitaire.
Le Mali et la Turquie ont convenu de renforcer leur coopération par des actions concrètes dans un futur proche.
Retrouvez le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 11 au 17 mars 2019 . A télécharger ci-dessous
Pour l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant au Mali, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a procédé hier lundi 18 mars au lancement du Mécanisme de financement mondial, dénommé en anglais « Global Financing Facility » (GFF). C’était en présence du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté et de M. Tim Evans, directeur Santé, Nutrition et Population de la Banque Mondiale et de Mme Supriya Madhavan, Spécialiste de la Santé du GFF.
La mortalité infantile qui a augmenté dans notre pays de 95 à 101 décès pour 1 000 naissances vivantes entre 2012 et 2018, et la mortalité maternelle qui reste aussi l'une des plus élevées dans la région avec 587 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2015. Auxquels, il faut ajouter le taux élevé de natalité et du nombre élevé de grossesses des adolescentes, nécessites l’adaptation des prestations et des services de santé pour améliorer ces indicateurs. Pour ce faire, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a lancé hier le Mécanisme de financement mondial, dénommé "Global Financing Facility"(GFF). Le but du GFF est d’aider les pays à mobiliser davantage de ressources pour la santé et à mieux les utiliser pour améliorer la santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent (SR- MNEA). Le fonds global à mobiliser au compte de notre pays est estimé à environ 90 millions de dollars. Le GFF a vu le jour en juillet 2015 à Addis-Abeba à la faveur de la conférence sur le financement du développement.
Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Ousmane Sow, le lancement du partenariat Mali-GFF est donc une véritable opportunité pour notre pays qui vient de prendre des décisions importantes nécessitant une forte mobilisation de ressources financières. "L’appui du GFF permettra d’opérationnaliser les actions prioritaires en faveur de la santé maternelle et infantile inscrites dans le cadre de la réforme… ", a indiqué Pr. Sow. Il a pris l’engagement à mobiliser toutes les parties prenantes à travers la création d’une plateforme de coordination GFF au Mali, qui sera responsable de l’élaboration du dossier d’investissement. "La synergie d’actions de l’ensemble des acteurs à travers cette plateforme sera l’élément catalyseur, qui nous permettra de sauver un million de vies à l’horizon le plus proche", a annoncé le MSHP.
A travers cette réforme et l’appui du GFF, dira-t-il, le gouvernement fera du Mali un modèle et un leader en matière de réforme du système de santé en Afrique et dans le monde.
A travers l’adhésion de notre pays au GFF, intervenue en 2018, l’investissement du gouvernement dans la santé et la politique de recouvrement des coûts doivent être revus, a indiqué le chef du département de la santé pour corriger les insuffisances de notre système de santé à travers la réforme en cours qui va offrir des gratuités de soins à la mère, à l’enfant et aux personnes âgés en vue d’améliorer les indicateurs troublants pour notre pays.
Il a adressé ses remerciements au bureau pays de la Banque Mondiale, particulièrement à Mme Soukeyna Kane et à toute son équipe pour leur appui à l’organisation de l’atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé et à l’adhésion de notre pays au GFF et à tous les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant.
Pour le représentant de la Banque Mondiale, Tim Evans, le GFF permettra de sauver 5 millions de vie par an. Selon lui, le mécanisme regroupe dans un seul panier et les fonds domestiques et les fonds des bailleurs. A l’en croire, le GFF est un véritable catalyseur de financement pour la santé et la nutrition. "D’ici à 2030, le mécanisme vise la réduction de la mortalité maternelle et infantile", indiquera-t-il. Tim Evans d’ajouter que le GFF priorise la prise en charge des populations rurales qu’il qualifie de périphériques pour un impact pointu. Il a salué les annonces de gratuités des soins annoncées par le président de la République lors de l’atelier de haut niveau sur la validation du document cadre de la réforme du système de santé et assuré l’engagement de la Banque Mondiale aux côtés de notre pays notamment dans le cadre de l’amélioration de la santé des populations.
Pour accompagner le GFF, des dirigeants mondiaux s’engagent à investir un milliard de dollars en soutien à 50 pays dans lesquels les besoins sanitaires et nutritionnelle se font sentir.
Ousmane Daou
L’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale (ANTIM) a tenu sa 15ème Session ordinaire du Conseil d’Administration ce vendredi 1er mars 2019 dans la salle de réunion de ladite Agence.
Cette séance était présidée par Dr DEMBELE Sekou O, conseiller technique représentant de Monsieur le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, qui dans son discours d’ouverture a félicité l’ANTIM pour les efforts consentis dans l’amélioration du système à traversla santé numérique au Mali.
Au cours de la présente session, six (06) documents étaient soumis à l’appréciation des administrateurs. Il s’agissait entre autres d’examiner et d’adopter :
1. le procès-verbal de la 14ème Session ordinaire du CA ;
2. les rapports d’activités et financier de l’année 2018 ;
3. le programme d’activités et du budget programme 2019 ;
4. le Document de Programmation Pluriannuelle des Dépenses (DPPD) ;
5. le Contrat Annuel de Performance entre l’ANTIM et le Programme 2.057 : Soins hospitaliers et recherche ;
6. le fonds social de l’ANTIM.
Dans la mise en œuvre du budget programme au Mali, l’ANTIM, comme d’autres structures, se trouve dans le programme 4 du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique dont l’objectif général est d’améliorer la performance des hôpitaux, des institutions de recherche et des établissements spécialisés dans le domaine de la santé.
Pour cette année 2019, l’agence s’est fixée comme objectif spécifique du programme 4 : de réduire les conséquences sanitaires des urgences liées aux désastres, crises et conflits et de minimiser leur impact social et économique.
Les objectifs opérationnels pour l’Agence consistent à utiliser la cybersanté ; pour améliorer de façon significative la qualité de la prise en charge des patients renforcer le Système d’Information Sanitaire par l’utilisation des technologies innovantes en santé prenant en compte le professionnel de la santé, le patient, l’Administration des établissements de santé, les besoins des décideurs, des gestionnaires et la recherche opérationnelle ; et renforcer la capacité de l’Agence pour soutenir la santé numérique au Mali.
L’année 2018 a été marquée par l’exécution d’une bonne partie des activités prévues.
Comme perspectives pour l’année 2019, l’Agence préconise entre autres de : poursuivre les travaux de finalisation de construction de son siège; assister les structures de santé dans le cadre de leurs processus d’informatisation; acquérir des plateformes de télémédecine, de formation pour les professionnels de la santé ; rendre fonctionnel les activités du centre d’appels d’urgence.
A l’issue du conseil les recommandations suivantes ont été formulées:
· Verser les comptes rendus des réunions du Comité de gestion dans le dossier du prochain CA,
· Rendre fonctionnelle la commission de réflexion sur le plan de mobilisation des ressources propres de l’Agence,
· Mettre à jour le plan stratégique sur la cybersanté au Mali,
· Rendre fonctionnelles les régies de recettes et d’avance instituées auprès de l’ANTIM par la nomination des régisseurs.
Le président du CA dans son discours de clôture, a tenu